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VAILLANCE COURTAGE : RACHAT DE LA LOI MADELIN

     VAILLANCE COURTAGE est un cabinet de gestion de patrimoine haut de gamme qui intervient sur des problématiques complexes de retraite, de placement, de prévoyance et de défiscalisation. La spécialité développée depuis plusieurs années est le conseil et l’accompagnement des travailleurs indépendants, professions libérales, gérant de société sur des placements, des solutions de retraite et de défiscalisation qui leurs sont adaptées. 

     VAILLANCE COURTAGE est également l’un des principaux collecteurs en retraite en France. VAILLANCE COURTAGE a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 1 million d’euros en progression dans un contexte économique difficile et compte 15 collaborateurs.

 

 

      L’objectif d’un contrat de retraite Madelin est de constituer un complément retraite, les sommes versées et la valeur de capitalisation du contrat Madelin ne sont pas disponible avant l’âge de la retraite. Sauf 5 exceptions prévue par la loi, permettant le rachat social Madelin :

  1. Rachat Madelin au titre de l’expiration des droits de l’assuré aux allocations chômage prévues par le code du travail en cas de licenciement, ou le fait pour un assuré qui a exercé des fonctions d’administrateur, de membre de directoire ou de membre de conseil de surveillance, et n’a pas liquidé sa pension dans un régime obligatoire d’assurance vieillesse, de ne pas être titulaire d’un contrat de travail ou d’un mandat social depuis deux ans au moins à compter du non-renouvellement de son mandat social ou de sa révocation.
  2. Rachat Madelin après l’arrêt d’activité non salariée de l’assuré à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire en application des dispositions du livre VI du code de commerce ou toute situation qui justifie ce rachat selon le président du tribunal de commerce auprès duquel est instituée une procédure de conciliation telle que pointé à l’article L. 611-4 du code de commerce, qui en effectue la demande avec l’accord de l’assuré.
  3. Rachat Madelin pour invalidité de l’assuré correspondant au classement dans les deuxième ou troisième catégories prévues à l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale.
  4. Rachat Madelin pour décès du conjoint ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité.
  5. Rachat Madelin dans le cas d’une situation de surendettement de l’assuré spécifié à l’article L. 330-1 du code de la consommation, sur demande adressée à l’assureur, soit par le président de la commission de surendettement des particuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits individuels résultant de ces contrats paraît nécessaire à l’apurement du passif de l’intéressé.

    Tous ces cas de rachats exceptionnels permettent à l’assuré de posséder son épargne sous forme de capital exonéré d’impôt sur le revenu.

   Le rachat social Madelin est a ne pas confondre avec le rachat retraite Madelin. Une règle qui permet aux travailleurs non salariés le rachat de certains trimestres de retraite qu’ils n’ont pas pu valider à cause d’une ou de plusieurs périodes de précarité.

 

   Pour plus d’informations sur la loi Madelin et le rachat Madelin, vous pouvez contacter, sans engagement, un de nos professionnels de la Loi Madelin.

 

Pour plus d’information visitez le site internet de VAILLANCE COURTAGE :

www.vaillancecourtage.fr

 

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COMMENT CHOISIR SON ASSURANCE DE VIE ?

    VAILLANCE COURTAGE :

  • vous apporte une expertise objective de votre patrimoine afin d'être certain de réaliser le meilleur investissement.
  • vous accompagne tout au long de vos projets par un suivi régulier. Vous bénéficiez ainsi d'un suivi personnalisé  avec votre interlocuteur.
  • vous garantit la meilleure réactivité. Nous répondons dans les meilleurs délais à vos questions, sollicitations et à la mise en place de vos projets.
  • vous tiens informé des différentes modifications fiscales. Votre interlocuteur privilégié vous avise des toutes dernières dispositions fiscales.

 

 

    VAILLANCE COURTAGE vous accompagne à travers cet article pour vous montrer les démarches à suivre pour choisir une assurance vie.

 

Choisir une assurance vie avec de bons fonds d’euro :

 

    Pour choisir votre assurance-vie, ne vous limitez pas à la simple comparaison de la performance de l’année passée. Faites une comparaison également pour les rendements sur 3 ans. Vous éviterez ainsi les contrats dont les rendements sont très gonflés une année pour attirer le chaland l’année suivante. Rendez vous compte qu’une petite différence de rendement chaque année finira par représenter une somme importante.

 

La comparaison des frais des versements :

 

    Considérez qu’au-delà de 3,50%, ces frais sont excessifs. Parmi les moins bons, on retrouve de nouveau les établissements bancaires. En témoigne le contrat Predissime 9 de Crédit agricole, dont les frais sur versement culminent à 4,50%, ou encore BNP Multi placements 2 (BNP Paribas) à 4,75%. Vaut mieux donc privilégier les assurances vie des mutuelles, dont les frais sont généralement entre 1 et 2%, voire les contrats du web, où vous serez totalement exonérés de frais.


La comparaison des frais de gestion :

 

    Contrairement aux frais sur versement, aucune société n'a rendu gratuit les frais de gestion. En moyenne, sachez qu'ils arrivent à 0,60% pour le fonds garanti. Au delà, c’est trop cher. Généralement, ce sont les mutuelles qui offrent les frais les moins élevés.
 

Choisir une assurance avec des faibles couts d’arbitrage :

 

    Privilégiez les assurances vie offrant plusieurs arbitrages gratuits par an. Faites une comparaison attentivement du coût réel des arbitrages supplémentaires. Un arbitrage de 5 000 euros facturé à 1% vous couterait 50 euros, soit près de 3 fois plus que si ce même arbitrage vous était facturé à un forfait de 18 €.

 

Une assurance vie avec des options de prévoyance simples :

 

   Comme les options de gestion, choisissez celle qui vous parait adaptée à votre besoin. Le plus souvent, une garantie plancher est parfaitement adaptée.

 

Une assurance de vie avec des options de gestion outils :

 

Ne vous laissez pas séduire par une grande abondance d’options de gestion. Choisissez celle qui aura une réelle utilité pour vous.

 

Une assurance vie avec une gestion en ligne :

 

   Un service essentiel à qui veut pouvoir non seulement suivre l'évolution de son assurance vie directement sur internet, mais aussi la gérer, et réaliser en ligne les actes de gestion les plus courants (et aussi les arbitrages).

 

 

Pour plus d’informations visitez le site web VAILLANCE COURTAGE : www.vaillancecourtage.fr

 

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La bourse : les types d’ordre.

 

La bourse : les types d’ordre.

 

En fonction de vos priorités, soit la rapidité d’exécution, le prix, la santé financière de l’entreprise en question, vous ferez votre choix concernant le type d’ordres que vous souhaiterez passer.

Vaillance Courtage vous met en relation avec des conseillers spécialistes des ordres en bourse. Venez nous rencontrer au 25 rue de Ponthieu. 75008 Paris. Téléphone : 01.71.19.96. 36.

Nous constatons que quatre ordres sont communs à toutes les bourses du monde :

  • « L’ordre à la meilleure limite »
  • « L’ordre au marché »
  • « L’ordre à cours limité »
  • « L’ordre à déclenchement » qui comprend « l’ordre à seuil de déclenchement » et « l’ordre à plage de déclenchement ».

 

  • « L’ordre à la meilleure limite » : Il n’est absolument pas sécurisé. Son utilisation ne sera justifiée que pour des titres extrêmement « liquides », utiles en cas de projets de vente ou achat rapides des titres. L’exécution de l’ordre se passera au mieux de l’offre ou au mieux de la demande du marché. Les prix de l’échange ne sont donc absolument pas garantis.
  • « L’ordre au marché » : Sur les autres titres, cet ordre a la priorité. En effet, avec « l’ordre au marché, vous êtes certain de vendre vos titres. Mais ce sera au prix du marché, à l’instant T, celui où vous allez vendre vos titres. Il est en effet passé dans l’immédiat. Et si vous trouvez un acheteur et/ou un vendeur, vous n’aurez pas de montant du prix de vente ou d’achat certifiés.
  • « L’ordre à cours limité » : Cet ordre vous donne la possibilité d’une maîtrise du prix, autant de celui auquel vous allez acheter que de celui auquel vous allez vendre. Vous aurez la possibilité de fixer par exemple un prix maximum d’achat, un prix de vente minimum.

Vaillance Courtage (http://www.vaillancecourtage.fr) vous précise que vous ne pourrez pas avoir de certitudes concernant le nombre de titres ni du moment où l’on passera l’ordre. Vous pourrez donc estimer le cours mais non connaître le délai exact.

  • « L’ordre à déclenchement » : Avec « l’ordre à déclenchement » il est possible de préciser un plafond en termes de prix autant pour l’achat que pour la vente.

Comme vu plus haut, il existe deux formes d »ordre à déclenchement » : à seuil, donc l’achat ou la vente seront exécutés lorsque le seuil fixé au préalable sera atteint.

« A plage », donc pour ces ordres, vous devrez déterminer puis fixer un seuil (prix au plus bas) et une limite (prix au plus haut). Ces deux limites atteintes, la vente ou l’achat seront exécutés.

 

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Souscrire à la loi Madelin.

 

Comment souscrire à la loi Madelin ?

 

Les contrats d’assurance Madelin sont dédiés aux personnes soumises à l’impôt sur le bénéfice industriel et commercial (BIC) commerçants, ou sur le bénéfice non commercial (BNC) professions libérales, et affiliées au régime obligatoire maladie et vieillesse des Travailleur non salariés non agricole , ainsi que les gérants non salariés d’EURL, de SARL ou de SELARL relevant de l’article 62 du CGI., les associés de sociétés de personnes et les associés uniques d’EURL. Les individus ayant le statut de conjoint collaborateur peuvent aussi bénéficier du cadre fiscal de la loi Madelin.

 

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VAILLANCE COURTAGE : LE MARCHE FINANCIER

Définition marché financier :

   Un marché financier est un marché dans lequel des personnes et des sociétés privées peuvent négocier des titres financiersmatières premières et autres actifs, à des prix qui reflètent l'offre et la demande.

Les différents marchés financiers :

Le marché de capitaux à court terme :

- Le marché interbancaire réservé aux banques pour échanger entre elles des actifs financiers et emprunter ou prêter à court terme. Ou encore à la banque centrale qui intervient pour apporter ou reprendre les liquidités. C'est sur ce marché que s'établissent notamment les taux d'intérêt à très court terme.

Son rôle :

    Les établissements financiers prêtent les liquidités nécessaires pour faire face à leurs engagements de très court terme ; en particulier, les banques doivent approvisionner leur compte à la banque centrale, qui ne peut pas descendre en dessous d’un seuil nommé « réserves obligatoires ». Les taux d'intérêt de ces prêts interbancaires résultent de l'offre et de la demande, mais aussi du niveau des taux directeurs.

 

- Le marché monétaire c’est un marché de capitaux à moyen et court terme. Il permet aux institutions financières et aux grandes entreprises de placer leurs avoirs à court terme ou bien de se procurer des financements courts. Par "court", on entend généralement moins d'un an.

Son rôle :

Sur ce marché sont échangés les titres de créance négociables à échéance courte tels que les bons du Trésor, les billets de trésorerie émis par des entreprises, et les certificats de dépôts sont émis par des établissements financiers... A la différence du marché interbancaire, les  particuliers et les entreprises y ont accès, mais le marché reste difficilement accessible directement par les particuliers.

Par ailleurs, les titres échangés sur ce marché et les titres du marché interbancaire sont les constituants essentiels du portefeuille des OPCVM monétaires.

 

Le marché de capitaux a long terme :

-Les marchés des actions sont des marchés où sont émises et échangées les actions des sociétés cotées. Le terme usuel est évidemment la bourse (de New York, de Paris, etc.).

- Le marché obligataire est un marché où sont échangées et émises les obligations des entreprises et des collectivités publique.

Enfin, à côté, d’autres marchés cohabitent tels que :

- Le marché des changes : marché mondial, il est essentiellement interbancaire, sur lequel s’échangent les devises des pays différents.

- Le marché des dérivés : c’est un marché ou s’échangent des instruments financiers dérivés d'un actif support. Les intervenants sur ces marchés sont des investisseurs professionnels.

Les marchés du neuf et de l’occasion

 

    Les marchés eux-mêmes sont scindés en deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire.

* Marché primaire : pour l’émission des titres

* Marché secondaire : pour l’achat et la revente des titres

Sur le marché primaire sont émises et souscrites des valeurs mobilières nouvelles. Par contre sur le marché secondaire, sont vendues et achetées les valeurs mobilières «anciennes». Le marché secondaire est donc une sorte de marché de «l'occasion», à ceci près que l’on ne peut pas parler d’usure dans le cas d’une valeur mobilière

 

 

Pour plus d’informations contactez-nous sur le site internet de VAILLANCE COURTAGE : www.vaillancecourtage.fr

 

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ASSURANCE VIE, LES ERREURS A EVITER :

   VAILLANCE COURTAGE vous indique des erreurs à éviter pour un contrat d’assurance vie :

   L'assurance-vie donne lieu à plusieurs « faux pas » qui peuvent coûter cher. Nous avons recensé les plus courants.

 

Attendre pour l’ouverture d’un contrat :

   L'assurance vie réserve sa fiscalité la plus avantageuse aux contrats qui ont une durée d'au moins 8 ans : A partir de ce délai les souscripteurs bénéficient en effet d'un abattement de 4 600 euros chaque année et l'excédent éventuel est taxé au taux réduit de 7,5 %. Peu importe la date à laquelle l'argent a été versé, car seule la date d'ouverture du contrat est prise en compte.

Miser tout sur un seul assureur:

   C’est bien d’avoir une assurance vie. En avoir plusieurs, c'est encore mieux. Vous pouvez aussi diversifier les risques, limiter les conséquences d'une défaillance d'un assureur et profiter d'une plus large ouverture financière, parce que chaque contrat comporte sa propre gamme de fonds d'investissement. Le rendement d'un fonds en euros est aussi variable d'une société à l'autre. Vous limiterez ainsi les risques de sous-performance de l'un d'eux. Vous pourrez aussi plus facilement jouer avec différents bénéficiaires. Le nombre d'assurances vie n'étant pas limité, ne vous privez pas.

 Se décider sans regarder les frais :

    Au moment de souscription à un contrat, la plupart des épargnants se focalisent sur les frais d'entrée, ceux qui sont prélevés sur chaque versement. C’est vrai qu'ils diminuent d'autant le montant investi et retardent le moment où l'argent commence à augmenter. Pourtant, ce ne sont pas les plus handicapants : ceux prélevés chaque année au titre de la gestion sont plus lourds à long terme. Il faut faire attention aussi aux frais d'arbitrage. Si la plupart des contrats, notamment sur Internet, ne les facturent plus aujourd'hui, quelques assureurs continuent à avoir la main lourde en prélevant jusqu'à 1 % des montants, ce qui freine la plupart des investisseurs au moment d’un changement de cap à leur épargne.

 

Désigner le conjoint bénéficiaire par son nom :

  En cas de divorce ultérieur et de remariage, l'assureur ne saura pas s'il faut verser le capital à votre conjoint lors du décès, ou à celui que vous avez désigné nominativement. Il demandera alors à la justice de trancher, et vos volontés risquent de ne pas être exaucées.

Ne pas rédiger une clause spécifique si vous êtes pacsé :

   "Mon conjoint, à défaut mes enfants" : c'est l'ordre des bénéficiaires qu’anticipe la plupart des contrats dans leur clause bénéficiaire type. Si elle est valable pour un couple marié, «elle ne l'est pas pour des personnes pacsées, car le partenaire n'a pas la qualité de conjoint".

 

   VAILLANCE COURTAGE vous a indiqué quelques erreurs à éviter avant souscrire a un contrat d’assurance vie, d’autres n’ont pas été mentionnées, pour plus de sujet visitez notre site internet : www.vaillancecourtage.fr

 

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La SCI: Quels risques ? Partie 1.

 Après avoir abordé le sujet de la défiscalisation concernant les Sociétés Civiles de Placements Immobiliers ou SCPI, nous allons voir ici :

 

La SCI: Quels risques ?

Partie 1.

 

Vaillance Courtage, forte de son expertise de plusieurs années, consciente que les épargnants souhaitent maîtriser les sujets relatifs à la capitalisation de leur patrimoine vous conseille. La SCPI ou Société Civile de Placements Immobiliers, est un des produits de capitalisation les plus performants. Cependant, nous savons que le risque zéro n’existe pas.

L’objet d’une  Société Civile de Placements Immobiliers est d’acquérir des biens immobiliers dans le but de faire fructifier de la façon la plus efficace possible le capital qu’elle y aura investi. Cependant, il faut être conscient que le marché de l’immobilier est un marché fluctuant, subissant des hausses et des baisses, le plus souvent déterminées par le rapport entre l’offre et la demande à une période donnée. Nous pouvons donc dire que ces investissements ne sont pas sans risques, même si depuis plusieurs décennies le marché de l’immobilier se porte plutôt bien. Il faut tout de même garder à l’esprit qu’en cas de chute des prix du « marché », les Sociétés Civiles de Placements Immobiliers ne pourront en être qu’impactées.

 

Vaillance Courtage, qui est un cabinet de gestion de patrimoine, va développer ici les risques éventuels liés à un investissement dans une ou plusieurs Sociétés Civiles de Placements Immobiliers, afin que chacun puisse décider des directions à prendre en cas de volonté de faire fructifier au mieux son capital.

Nous allons donc voir ici, en plusieurs étapes, et lors de deux articles distincts, quels pourraient être ces risques potentiels :

  • La fluctuation du marché immobilier locatif.

 

Parfois, dans un contexte économique plus que tendu, des décisions peuvent être prises au niveau gouvernemental afin de permettreune amélioration du pouvoir d’achat des citoyens. Un des moyens utilisés peut être la baisse du prix médian des loyers dans certains secteurs du pays concerné. Bien évidemment dans un tel cas cette baisse se trouvera impactée sur les revenus issus des opérations effectuées par les Sociétés Civiles de Placements Immobiliers.

Néanmoins, dans de telles circonstances, il est à noter que cela pourrait inciter des épargnants potentiels à investir dans les SCPI, la valeur de la part de son capital étant ainsi impactée et se dirigeant vers une baisse qui pourrait être notable. Cela engendrerait donc une dynamisation du marché.

 

Vaillance courtage est au fait de ces notions et ses conseillers en gestion de patrimoine suivent de près les évolutions du marché de l’immobilier. N’hésitez pas à venir les rencontrer.Pour un premier contact, vous pouvez si vous le souhaitez, consulter notre site internet à l’adresse suivante : http://www.vaillancecourtage.fr

 

Nous verrons lors d’un article suivant quels sont les risques potentiels au sujet des investissements au sein d’une ou des Sociétés Civiles de Placements Immobiliers.

 

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Comment racheter une assurance vie ?

Le rachat d’une assurance vie est possible cependant il existe différent type de forme rachat, rachat partiel (partiel programmé) ou rachat total, vous pouvez à tout moment effectuer des retraits  pour couvrir un besoin ponctuel ou financer un projet. A contrario, aux cas de transmission ou de rente viagère, les gains associés aux sommes que vous rachetez sont soumis à un impôt dégressif, qui comme son nom l’indique baisse avec le temps.

Comment effectuer un rachat ?

Vous pouvez demander un rachat partiel par courrier, ou bien 100% en ligne via le formulaire disponible dans votre Espace client. L’opération vous sera confirmée par courrier ou par email. Si vous faites votre demande en ligne, la somme vous sera versée sous 1 semaine sur le compte bancaire que vous aviez enregistré auprès de l’assureur.

En effet ce rachat  consiste à retirer une partie de votre épargne, sans avoir à faire un rachat total  qui lui correspond à une clôture de votre contrat. Un peu comme vous le feriez sur un livret d’épargne pour couvrir un besoin ponctuel. Votre rachat doit être au minimum de 1000€ et le solde de votre contrat après rachat doit toujours être de 1000€ au minimum. Il est possible de demander un rachat partiel au moment voulu puisqu’en Assurance Vie, votre argent n’est pas bloqué. Mais bien sûr, plus vous retirez tôt… plus vous serez imposé sur les plus-values de la somme retirée. Ainsi pour un cabinet tel que VAILLANCE  COURTAGE, il est possible de pouvoir effectuer ce genre d’opération tout en étant conseillé et suivie.

Au niveau du  Rachat Partiel Programmé consiste à racheter une somme fixe à intervalles réguliers (mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuel). Il est souvent utilisé comme complément de revenu, par exemple en cas de période de chômage ou pour compléter sa retraite. Votre rachat doit être au minimum de 200€ mensuel ; 500€ trimestriel ; 1000€ semestriel ou annuel. Le solde de votre contrat après rachat doit toujours être de 1000€ au minimum. Vous pouvez le  mettre en place gratuitement et par courrier un rachat partiel programmé. Les Fréquences et montants de vos Rachats Partiels Programmés ne sont pas fixe: vous pouvez modifier la fréquence et les montants de vos Rachats Partiels Programmés ou les arrêter au moment ou vous le désiré. Il est impossible de  bénéficier en même temps d’un rachat partiel programmé et d’un versement libre programmé.

Le rachat total consiste à retirer la totalité des sommes investies sur votre Assurance Vie en une seule fois. Attention : cette démarche met fin à votre contrat. C’est pourquoi beaucoup de souscripteurs privilégient le rachat partiel ou l’avance et conservent leur contrat avec le minimum requis de 1000 €, pour continuer à profiter des avantages fiscaux. Ainsi, avec VAILLANCE COURTAGE Vous pourriez être conseillé et suivi suite à la  demande d’un rachat total gratuitement par courrier. Pour effectuer un rachat total, Il suffit de compléter le formulaire disponible sur votre Espace client et de nous l’envoyer. L’opération vous sera confirmée par courrier. http://www.vaillancecourtage.fr

 

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Comment percevoir le capital d’une assurance vie ?

Le capital d'un contrat d'assurance vie est octroyé aux personnes désignées dans la clause bénéficiaire du contrat après le décès de l'assuré, dès lors que toutes les conditions sont réunies.

Pour un cabinet tel queVAILLANCE COURTAGE, il vous guidera par son savoir faire et vous permettra de contracter une assurance vie selon votre convenance.

Pour  l’encaissement du capital d’une assurance vie, il existe une démarche à suivre pour réclamer le réclamer, d’abord il faut effectuer une prise de contact avec l’assureur et ceci peut se faire par le bénéficiaire de la dite assurance. Ou encore si le nom du bénéficiaire ainsi que son adresse apparaissent sur le contrat et qu’ils sont à jour, l'assureur leur écrira directement. S'ils sont désignés par leur qualité - par exemple " mes enfants «, l’assureur  demandera au notaire chargé de la succession de lui communiquer leurs coordonnées complète et prendra contact avec eux. Parfois, l'identité des bénéficiaires n’est pas mentionnée dans le contrat mais dans un document ou un testament  remis à un notaire. Dans ce cas, si l'assureur en a été informé, il s'adresse à lui pour en avoir une copie. Après avoir effectué cette prise de contact, il sera demandés d’effectuer la constitution du dossier, Les bénéficiaires reçoivent en général un dossier à remplir et doivent fournir des justificatifs. Certaines compagnies demandent, en plus du certificat de décès, les "conditions particulières" du contrat d'assurance vie ou le certificat d’adhésion. Si vous ne parvenez  pas à le retrouver, une déclaration de perte ou de non-possession signée par tous les bénéficiaires suffit en général. Chacun d'eux devra fournir une photocopie de sa carte d'identité ou de son passeport et un document qui atteste de son lien éventuel avec le défunt.
Attention, pour que le capital puisse être encaissé par les bénéficiaires, l'assureur doit être certain de l'identité de tous les bénéficiaires éventuels ! Tous les documents devront être remis. Après réception de tous les dossiers justificatifs l’assureur devra verser le capital qui leur revient dans un délai de 1 mois.

Au niveau des formalités fiscale, Le conjoint (ou le partenaire pacsé) perçoit  le capital sans aucun impôt à régler et n'a donc aucune formalité fiscale à accomplir. Tandis que pour les autres bénéficiaires, leur capital peut être taxé lorsque le défunt a effectué des versements sur son contrat depuis le 13 octobre 1998. Ces versements, tous  comme les intérêts et plus-values qu'ils ont rapportés, ne sont exonérés qu'à hauteur de 152 500 € par bénéficiaire.

De longues semaines s'écoulent parfois entre le moment où la compagnie d'assurance est avertie du décès et celui où elle verse le capital aux bénéficiaires. À cet instant, l’assureur place le capital sur un fonds d'attente sécurisé (sans risque). A ce niveau même si le capital est investi en bourse, il est sans risque et à l’abri des risques du marché financier.

Pour une meilleurs orientation, le cabinet VAILLANCE COURTAGE  assure en terme de conseil et de suivie en toute objectivité. http://www.vaillancecourtage.fr

 

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LE RACHAT DE TRIMESTRES LOI MADELIN :

Vaillance Courtage vous informe:

Rappel :

Le contrat Madelin est un plan d’épargne facultatif pour les travailleurs non salariés. Il permet de se constituer une épargne reversée sous forme de rentes au moment du départ à la retraite.
Il s’agit d’un contrat individuel.

Pourquoi racheter des trimestres?

Racheter des trimestres permet d'atteindre la durée de cotisation nécessaire pour prendre sa retraite à taux plein. Le rachat de trimestres a donc potentiellement un double effet : il donne accès à la retraite de base à taux plein, et il permet ainsi de percevoir sa retraite complémentaire en totalité.

Combien de trimestres peut-on racheter ?

Vaillance Courtage vous répond :  

La difficulté à pouvoir cotiser pour une retraite à taux plein peut être compensée par le rachat de trimestres dans une certaine mesure.
Au total, seules trois années peuvent être rachetées, soit 12 trimestres. Seuls les trimestres qui n’ont pas fait l’objet de cotisations sociales peuvent être achetés.

Rachat contrat Madelin : dans quelles conditions ?

L’assuré dispose d’une faculté de rachat et peut donc prétendre au versement d’un capital dans les cas suivants

  • Invalidité de l'assuré correspondant au classement dans les deuxième ou troisième catégories prévues à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale
  • Cessation d'activité non salariée de l'assuré à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire en application des dispositions du livre VI du code de commerce ou toute situation justifiant ce rachat selon le président du tribunal de commerce auprès duquel est instituée une procédure de conciliation telle que visée à l'article L. 611-4 du code de commerce.
  • Décès du partenaire lié par un pacte civil de solidarité.
  • Situation de surendettement de l'assuré définie à l'article L. 330-1 du code de la consommation, sur demande adressée à l'assureur, soit par le président de la commission de surendettement des particuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits individuels résultant de ces contrats paraît nécessaire à l'apurement du passif de l'intéressé.

Racheter des trimestres: pour qui est-ce rentable?

Vaillance Courtage vous explique :

Ce dispositif  créé par la loi Madelin du 11 février 1994 – est destiné exclusivement aux artisans et commerçants. Il leur permet de racheter à un prix attractif les trimestres qu'ils n'ont pas pu valider pendant les années de trop faibles revenus. Les caisses de retraite du RSI ont l'obligation de les informer de cette opportunité. Le décret précisant les modalités d'information n'est pas encore paru.

Combien coûte le rachat de trimestres ?

Un trimestre Madelin racheté à partir de 54 ans coûte à peu près quatre fois moins cher que le rachat Fillon. Exemple: un artisan né en 1957 peut racheter neuf trimestres pour 2 493€ (les trimestres s'étalent sur neuf ans et pour un total de revenus de 31 000€). La dépense est déductible des revenus pour le calcul de l'impôt.

Pour avoir plus des explications consultez le site : www.vaillancecourtage.fr

 

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La fiscalité et frais des SCPI :

Vaillance courtage vous explique :

Fiscalité :

La SCPI est « transparente » fiscalement 

Les SCPI, comme beaucoup de sociétés civiles sont fiscalement transparentes. De ce fait, elles ne sont pas soumises à l'impôt sur les sociétés et les associés, personnes physiques ou morales, se trouvent dans la même position fiscale que s'ils étaient directement propriétaires des biens détenus par la société. Ce principe s'applique à l'imposition sur les revenus et aux plus-values.

SCPI et Impôt sur le revenu (IRPP). Celui qui détient des parts de SCPI perçoit des revenus réguliers. Généralement tous les trimestres on verse aux associés des SCPI leur quote-part de dividendes en fonction du nombre de parts qu'ils détiennent.

Les revenus que distribue ainsi la SCPI sont de deux natures Vaillance courtage vous éclaire :

  • La très grosse majorité des revenus distribués proviennent des loyers, nets de charges. Ce sont donc des revenus fonciers.
  • Une part marginale des revenus provient de placements financiers sur des comptes de trésorerie (La SCPI place les loyers qu'elle quittance tous les mois aux locataires, avant de les reverser trimestriellement aux associés). Ce sont donc des revenus de capitaux mobiliers.

Frais :

Comme tout investissement immobilier locatif, l'achat et la détention de parts de SCPI entraine des frais pour l'investisseur :

Frais de souscription :

Toujours payés par l'acheteur, ils varient en fonction du type de SCPI (capital variable ou capital fixe et selon que l'on acquiert des parts sur le marché primaire ou secondaire). Ces frais sont compris entre 3% et 12% environ selon les cas. Ils sont toujours plus bas pour la souscription de parts sur le marché secondaire mais il faut prendre en compte en plus les droits d'enregistrement de 5% payés au trésor public.

Frais de gestion :

Payés par la SCPI et alors  in fine par le détenteur de part, ces frais rémunèrent la société de gestion et représentent environ 10% des loyers perçus (soit en moyenne 0.57% de frais de gestion sur encours en 2010). Contrairement à d'autres produits financiers de type SICAV ou autres, la société de gestion se rémunère donc sur les revenus de vos placements et non pas sur le total de vos encours. Il y a ainsi un alignement entre vos intérêts et ceux de la société de gestion.

Droits d’enregistrement :

Payés par l'acquéreur, ces droits sont perçus par le Trésor Public. Le paiement des droits d'enregistrements ne sont applicables que dans le cas d’un achat de parts de SCPI à capital fixe sur le marché secondaire, que ce soit par l'intermédiaire du marché organisé par la société de gestion ou bien par une vente de gré à gré.
Les droits d'enregistrements sont toujours à la charge de l'acheteur et s'élèvent à 5% du prix acquéreur, avec un minimum de 25€. Les souscriptions de parts réalisées sur le marché primaire ne sont pas concernées par les droits d'enregistrement.

Pour plus des détails Vaillance courtage vous invite à visiter le site : www.vaillancecourtage.fr

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Mots clefs: vaillance courtage , assurance vie , loi madelin,  placement

 

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EST-IL POSSIBLE DE MODIFIER LE BENEFICIAIRE D'UN CONTRAT D'ASSURANCE-VIE ?

L'assurance vie est le support d'épargne le plus populaire en France. Il permet aujourd'hui de se protéger ainsi que ses proches et/ou de se construire un capital hors droits de succession, et net d'impôts sur les intérêts après la 8ème année. On distingue plusieurs types de contrats d'assurance vie:

- L’assurance vie mono support ou multi-supports

- Assurance vie en Euros ou en Actions

- Assurance vie sans frais ou avec frais.

Un contrat d’assurance permet au souscripteur de désigner une ou plusieurs personnes qui recevront un capital lors du décès de l’assuré.

La clause bénéficiaire peut être consignée comme suit :

Les enfants nés ou à naître du souscripteur, de l'assuré ou de toute autre personne,

Les héritiers ou ayants droit du souscripteur, de l'assuré ou d'un bénéficiaire décédé avant l'assuré,

Une appellation nominative du ou des bénéficiaires.

Sous certaines conditions, il est désormais possible de modifier le bénéficiaire.

 

Si la personne désignée n’est pas formellement informée, le souscripteur peut informer l’assureur de la modification du bénéficiaire par une lettre simple. A réception, l’assureur établit un document complémentaire du contrat constatant les modifications qui y sont apportées d’un commun accord entre les deux parties.

VAILLANCE COURTAGE vous informe que le souscripteur ne peut plus modifier le bénéficiaire une fois ce dernier a accepté sa nomination selon la procédure obligatoire, et pour que ceci soit définitif, il est nécessaire qu’un accord tripartite soit signé par le souscripteur, l’assureur et le bénéficiaire, ou bien un accord entre le souscripteur et le bénéficiaire, notifié à l'assureur. Le divorce n'entraîne pas la révocation du conjoint bénéficiaire acceptant.

Les conseillers de VAILLANCE COURTAGE vous mettent en garde en ce qui concerne  diverses formules impersonnelles comme « mon conjoint », « mes héritiers  mes enfants nés ou à naître »… Il est également possible de désigner le(s) bénéficiaire(s) par testament déposé chez un notaire et d'en informer l'assureur. Dans ce cas, l'identité du bénéficiaire est tenue secrète puisqu'elle n'apparaît pas sur le contrat.

Sauf exceptions (divorce ou séparation des époux, meurtre de l'assuré ou du souscripteur par le bénéficiaire...), le bénéficiaire acceptant a des droits définitifs. Son acceptation a des conséquences sur les droits du souscripteur. Ce dernier ne peut plus exercer sa faculté de rachat et la compagnie d’assurance ne peut l’approuver d'avance sans l'accord du bénéficiaire.

N'oubliez jamais que l'assurance-vie, à l’instar de tout contrat,  demande de la vigilance afin d'éviter de mauvais choix ou bien de mauvaises surprises.
 

En savoir plus nous vous invitons à consulter notre site web https://www.vaillancecourtage.fr ou vous trouverez des éléments de réponses a toute vos questions, vos demandes et plus de détails et de précisions. 

 

Coordonnées :

Vaillance Courtage

25, rue de Ponthieu

75008 Paris

tel: 01.71.19.96.36

client @ vaillancecourtage.fr

 

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VAILLANCE COURTAGE : QU'EST-CE QU'UNE UNITE DE COMPTE ?

Quand un épargnant décide d’investir sur les marchés financiers, il a deux possibilités, soit :

- Acheter directement des actifs : des actions ou des obligations (dans la plupart des cas).

- Acheter des parts d’OPCVM via des sociétés qui on pour mission de détenir des actifs pour le compte de leurs investisseurs.

 

Ces OPCVM peuvent être souscrite à l’intérieure d’un contrat d’assurance vie, ils prennent alors le nom d'Unités de Compte.

 

Placer son épargne sur des Unités de Comptes permet de dynamiser son capital. Car en échange d'un risque de perte, plus ou moins élevé, on espère bénéficier d'un rendement plus important.

Contrairement au fonds euros qui est plus sécuritaire mais qui offre un rendement plus faible.

Les Unités de Compte offrent la possibilité d'investir sur les marchés financiers pour des montants très faibles et en limitant les risques.

 

Grâce au contrat d’assurance vie il est possible de rentrer sur les marchés financiers avec un capital de 100 euros environ, alors qu’une action directe peut avoir une valeur bien au-dessus de ce montant.

 

Les Unités de Comptes permettent donc de diversifier efficacement l’épargne et diminue le risque de perte. Car on investi dans des « parts » d’Unité de Comptes, qui détiennent des actions dans plusieurs sociétés, plutôt que dans une seule entreprise. A l’intérieur de l'Unité de Compte, les hausses des unes compensent les baisses des autres.

 

Les Unités de Compte ne sont pas obligatoirement toutes composées à 100 % d'actions. Il existe une grande diversité dans les Unités de Comptes. Elles peuvent être investies en actions, mais aussi en obligations, ou en supports monétaires (pour des investissements à court terme sans risque). D’ailleurs un grand nombre d’unité de compte associent ces différents actifs afin de former des fonds dits «mixtes».

Ce genre d’Unité de Compte s’orientera en fonction des marchés (marché des actions lorsque les actions son en hausse et inversement). http://www.vaillancecourtage.fr

 

Face à la multitude des contrats existant sur le marché et à la multitude d’Unité de Comptes qu’il est possible de mettre à l’intérieur de chaque contrat d’assurance-vie, VAILLANCE COURTAGE à plusieurs outils à sa disposition afin de vous aider à faire votre choix, adaptées à vos besoins.

 

A l'aide d’un questionnaire VAILLANCE COURTAGE mesure :

- l’appétence au risque de l'épargnant, ce qu’il est prêt à accepter, chacun ayant son tempérament propre.

- la part de risque qu’il sera judicieux d’investir en fonction de la structure de son patrimoine, de ses revenus, de la durée prévue du placement…

 

Ces questionnaires permettent de définir le profil d’investissement de l’épargnant, ils constituent en outre une obligation légale pour tout courtier en assurance-vie.

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Loi Madelin cumul retraite et emploi

Vaillance Courtage est un cabinet de gestion de patrimoine qui gère une clientèle haut de gamme. Fort de son expérience Vaillance Courtage vous donne un point de vue éclairé sur La loi Madelin sur le cumul retraite et emploi.

Est il possible à une personne en cumul emploi-retraite, de continuer à bénéficier de la loi Madelin ?

Beaucoup ignorent qu’ils peuvent continuer de bénéficier du dispositif avantageux des contrats tout en exerçant en tant que retraité…

Pour être bénéficiaire de la loi Madelin, l’activité artisanale, commerciale ou libérale s’impose. Les cotisations obligatoires d’assurance maladie et de vieillesse sont obligatoires et il faut être à jour de ses cotisations. Du moment que vous êtes en cumul emploi-retraite mais que vous pouvez apporter une  justification de ses cotisations obligatoires et à jour, vous pouvez  continuer de plein droit à bénéficier du cadre fiscal de la loi Madelin. Cela concerne les contrats Madelin  mutuelle, prévoyance et de retraite. Dans cette optique un conseiller de Vaillance Courtage vous apportera les conseils les plus adéquats.

Toutefois rappelons que si vous êtes dans le cas pour continuer à profiter du cumul emploi-retraite, il vous faut répondre à certains critères :

  • Que vous ayez cessé votre activité professionnelle,
  • Que vous ayez  liquidé vos pensions vieillesse auprès de tous les organismes, en France et à l’étranger,
  • Que vous ayez l’âge de 65 à 67 ans ou de 60 à 62 ans

Le délai mensuel de 6 mois  anciennement en place a été supprimé, si le salarié revient travailler  chez son ancien employeur. Pour terminer sachez que l’activité soit salariée ou non, les revenus de la pension et de la reprise d’activité ne sont pas limités.

C’est une chance inouïe pour le travailleur-retraité que de bénéficier de la loi Madelin. Elle permet d’optimiser sa fiscalité et dans cette optique d’augmenter sa capacité financière au moment de la retraite, si les critères suivants sont respectés :

  • en situation de cumul emploi-retraite,
  • exerçant une activité artisanale, commerciale ou libérale,
  • à jour de ses cotisations obligatoires d’assurance maladie, vieillesse,
  • … et bien sûr à jour des cotisations liées à son ou ses contrats(s) de prévoyance, mutuelle et/ou retraite Loi Madelin, il peut prétendre à bénéficier de plein droit des avantages fiscaux inhérents à ce type de contrats, dont tous les atouts vous sont détaillés sur cet autre article : « Tous les avantages des contrats retraite de la Loi Madelin ».

Bon à savoir : dans les démarches à prévoir

Le retraité qui exerce une activité professionnelle à nouveau se doit prévenir l'organisme qui lui verse sa pension. Informations, les pièces justificatives à fournir :

  • les noms et adresses du ou des employeurs auprès desquels il exerce une activité
  • la date de début de ou des activités
  • le montant et la nature des revenus professionnels, ainsi que le ou les régimes de sécurité sociale auxquels il est affilié à ce titre
  • les bulletins de salaire (ou, pour les personnes exerçant une activité non salariée, tout document justificatif des revenus perçus durant la période concernée)
  • les noms et adresses des autres organismes de retraite de salariés, de base et complémentaires, qui lui servent une pension.

 

 

Pour plus d’informations sur le sujet  nous vous invitons à nous contacter au 01.71.19.96.36, un conseiller de Vaillance Courtage se fera le plaisir de vous répondre ou diriger vous vers le site internet qui s’affiche à l’adresse suivante : www.vaillancecourtage.fr

 

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VAILLANCE COURTAGE: PEUT-ON METTRE FIN A UNE ASSURANCE VIE ?

 

      Une assurance-vie est souvent un contrat de longue durée. Mais votre situation financière peut changer au fil du temps et il peut arriver que vous estimiez que votre assurance-vie n’est plus nécessaire ou que vous souhaitiez changer de stratégie d'épargne.

      Il est possible qu’une personne souhaite résilier son contrat d’assurance-vie pour plusieurs raisons. Il est facile de mettre fin au contrat d’assurance vie qu’on a signé avec son assureur. Il suffit juste de faire les choses en bonne et due forme.

     Contrairement aux autres contrats, un contrat d'assurance vie, ne comporte pas de période d'engagement. Vous pouvez alors le résilier à tout moment. Vous devez néanmoins bien réfléchir avant d'entamer cette démarche car une résiliation avant le terme du contrat peut entrainer des pénalités, et une taxation plus importante sur les plus-values générées.

    Pour VAILLANCE COURTAGE  La première chose à savoir est qu’à tout moment, il est possible de résilier votre assurance-vie. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre la date d’échéance du contrat ou encore la date d’anniversaire.

     Il existe plusieurs cas de figure pour clôturer une assurance vie.

  • L’échéance du contrat ou dénouement en cas de vie


 Tout contrat d’assurance-vie possède une échéance théorique. Si vous n’avez pas besoin des fonds à cette date, le contrat se renouvelle tacitement d’une année sur l’autre. Au cas où vous souhaitez récupérer les fonds  et décidez de mettre fin à votre contrat, il est nécessaire  que vous envoyiez un courrier en recommandé à l’assureur deux mois avant l’échéance (au minimum). Le versement des fonds peut alors intervenir sous forme de rente viagère ou de capital.

-Le dénouement en cas de décès
 

     Le décès de l'assuré met fin à l’adhésion et entraîne le versement du capital ou d’une rente aux bénéficiaires désignés dans le contrat.

Pour mettre fin à une assurance de vie il faut suivre les procédures suivantes :

     Si il advient que l’assuré veuille rompre toute collaboration avec son assureur , il doit juste suivre la procédure de résiliation du contrat d’assurance de vie en envoyant une lettre recommandée avec accusé de réception à son assureur afin de l’informer qu’il a pris la décision de mettre fin a son contrat.

     Il faut veiller à indiquer aussi dans son courrier qu’en parallèle, il veut  racheter le contrat. Ainsi, son assureur comprendra qu’il veut récupérer l’intégralité du capital constitué.

         Normalement, l’assureur dispose de deux mois pour répondre à sa requête.

     Une fois ce délai atteint, Il est obligé que l’assureur restitue la somme que due à l’assuré, augmentée des pénalités éventuelles.

    Enfin, il faut savoir que la somme que l’assuré reçoit va dépendre de la durée qui s’est écoulée entre le moment de la signature du contrat d’assurance de vie et le moment de la résiliation. Plus le contrat est ancien, moins l’assuré payera d’impôts ; alors avant de résilier le contrat, l’assuré doit faire le calcul pour éviter d’être finalement déçu.

 

Pour  plus d’informations sur VAILLANCE COURTAGE,  allez sur notre site web : http://www.vaillancecourtage.fr

 

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VAILLANCE COURTAGE : LA RENTE DE L’ASSURANCE VIE ?

En échange d’une somme d’argent versée à l’assureur (versements libres) celui-ci  s’engage à verser un capital ou une rente au souscripteur. Si le souscripteur décède, la transmission du capital ou de la rente se fera au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat. A l’échéance du contrat d’assurance vie le souscripteur peut choisir soit de sortir le capital acquis (sommes versées + intérêts capitalisés) en une seule fois, soit de sortir en rente viagère (décision irréversible).

Afin d’avoir un complément de pension de retraite, il est possible de contacter VAILLANCE COURTAGE afin qu’il vous guide vers des placements financiers qui vous permettront de percevoir un autre revenu « une rente viagère ».

La rente de l’assurance vie c’est quoi ?

La rente viagère c’est une somme d’argent versée, soit chaque mois, chaque trimestre, chaque semestre ou chaque année, à une personne, jusqu’à son décès. En contrepartie, le capital qu’elle avait constitué, ne peut plus être récupéré. La rente s’arrête au décès du bénéficiaire, sauf si le contrat prévoit la réversion de la rente à un autre bénéficiaire désigné.

Quand on choisit la rente c’est l’assureur qui devient  propriétaire de l’épargne,  cela s’appelle « aliénation de l’épargne ». C'est-à-dire que même si l’assuré a besoin de son capital il ne pourra plus le récupérer. Le capital ne lui appartient plus.

N’hésitez pas à demander conseil à VAILLANCE COURTAGE pour faire votre choix au moment du dénouement du contrat.

Il est possible que le conjoint du souscripteur puisse bénéficier d’une réversion de la rente en cas de décès de celui-ci. Toutefois dans ce cas le montant mensuel de la rente sera plus faible que s’il n’y avait pas de réversion au conjoint.

La rente est calculée en fonction de deux choses :

 - Le montant du capital existant sur le contrat d’assurance-vie

 - L’âge de l’assuré lors de la transformation du capital en rente.

La fiscalité de la rente est calculée en fonction de l’âge de l’assuré au moment de l’« aliénation du capital » :

  • si vous êtes âgé de moins de 50 ans : 70%,
  • si vous êtes âgé de 50 à 59 ans : 50%
  •  si vous êtes âgé de 60 à 69 ans : 40 %
  • si vous êtes âgé de plus de 69 ans : 30%

Cette tranche d’imposition reste fixe tout le long de la rente, c’est pourquoi VAILLANCE COURTAGE vous informe qu’il est plus judicieux de prendre la rente après 70 ans.

Les prélèvements sociaux de 15,5 % sont prélevés annuellement sur la fraction imposable de la rente.

Tous les ans, le montant de la rente est revalorisé au regard des résultats réalisés par l’assureur, sur ces placements

 

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PEUT-ON DONNER UNE ASSURANCE VIE DE SON VIVANT ?

Nous allons donc aborder aujourd’hui la question de la possibilité d’une donation de son vivant de son ou ses assurance(s) vie.

En effet, parfois la vie nous réserve des surprises désagréables auxquelles nous n’avons pas toujours prévu de faire face. Ou nous souhaitons supporter les frais des études de nos enfants, ou petits-enfants, ou neveux et nièces. Aider un de ceux-ci à démarrer dans la vie, par exemple pourvoir payer une caution pour une location, acheter sa première voiture, etc. Pouvoir donner son ou ses assurances vie apparaît donc comme une solution adaptée.

C’est également un des moyens de devancer le règlement de vos actifs successoraux.

Vaillance Courtage va donc voir avec vous quelles sont les solutions afin de pouvoir transmettre votre assurance vie par donation.

La première solution qui paraît logique est de clôturer son ou ses contrats d’assurance vie et de donner la liquidité aux bénéficiaires que nous souhaitons. Il reste bien entendu qu’il est dans ce cas judicieux de récupérer ce capital après huit années d’existence du contrat afin de bénéficier des exonérations fiscales.

D’autre part, il faut savoir que dans le cas où l’on souhaiterait changer le bénéficiaire de la ou des assurances vie que l’on a souscrites, il faut ou que le bénéficiaire n’ait pas connaissance de l’existence de ce contrat, ou que le bénéficiaire n’ait pas effectué les démarches d’acceptation sous procédure obligatoire.

Vaillance Courtage vous informe que ce sont les seuls deux cas où il est possible de « donner » un contrat d’assurance vie. Sachant que dans le deuxième cas, le nouveau bénéficiaire aura tout intérêt à attendre que le contrat ait une ancienneté égale ou supérieure à huit années d’existence afin de bénéficier des avantages fiscaux.

 

Cela ne paraît pas être une donation dans le sens où nous l’entendons habituellement mais c’est bien une façon de transmettre un patrimoine ou des liquidités de notre vivant.

Bien entendu, il existe d’autres moyens de transmettre de son vivant à qui nous le souhaitons, comme le don manuel par exemple sous forme de liquidités mais aussi de biens immobiliers, valeurs mobilières, etc.

Cependant il faut garder à l’esprit que transmettre son capital au travers d’une ou plusieurs assurances vie présente les meilleurs avantages en termes de fiscalité.

Cette question peut paraître fort complexe, c’est pourquoi faire appel à un cabinet d’experts en gestion de patrimoine comme Vaillance Courtage est la solution la plus adaptée pour vous. Situé 25 rue de Ponthieu dans le 8ème arrondissement de Paris, nous sommes partenaires des plus grandes compagnies d’assurance telles que :

  • GENERALI-VIE
  • GENERALI-PATRIMOINE
  • ORADEA-VIE  (branche de SOGECAP, filiale du groupe Société Générale)
  • ADEQUITY (SGCIB : Société Générale Corporate & Investment Banking)
  • SWISSLIFE.

Nous avons été classés courtier Classe Prémium 2014.

Nous vous invitons afin de mieux nous connaître et pour un premier contact à consulter notre site web à l’adresse suivante : www.vaillancecourtage.fr.

 

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LA DIFFERENCE ENTRE L’ASSURANCE DECES ET L’ASSURANCE-VIE.

Vaillance Courtage, vous fait profiter de son expertise dans les domaines de la gestion de patrimoine et plus précisément dans celui de l’assurance-vie.Nous allons donc voir aujourd’hui quelles sont les différences notables entre une assurance décès et une assurance-vie.En fait, il faut tout d’abord savoir que ces deux types d’assurances sont en fait toutes deux des assurances-vie.

L’assurance décès permet de réfléchir sur ce qui se passera après le décès de l’assuré, l’assurance-vie est plus un placement lui-même tissé selon les éléments de vie de l’assuré à un moment type. Ces deux notions, vie et décès s’intègrent donc dans deux types de contrats différents l’un de l’autre qui n’engendrent pas les mêmes effets.

Voyons tout d’abord le premier cas, soit l’assurance-vie au cours du vivant :Le principe de cette assurance fait que la personne qui y souscrit verse une somme régulièrement à son assureur qui en retour lui verse un intérêt. A l’échéance, ou pour des raisons d’avantages fiscaux au moins 8 ans après le premier versement de l’assuré, il lui versera les primes augmentées des intérêts. C’est donc un placement d’ordre financier sous la forme bien entendu d’une assurance.

Nous allons maintenant évoquer l’autre versant de l’assurance-vie, celui en cas de décès de l’assuré, celui que l’on nomme communément l’assurance-décès.Son objectif principal est de prévoir la suite après le décès de l’assuré. Cette assurance a donc pour objet de prévoir pour ses proches et de mettre en place la succession de la façon la plus optimale possible. Bien sûr, elle peut également servir de garantie pour un prêt immobilier.

Vaillance courtage vous conseillera sur la meilleure marche à suivre afin d’optimiser la valorisation de vos biens et de votre patrimoine successoral. Nous vous proposons une expertise de votre patrimoine afin de vous orienter vers les meilleures solutions.

Nous attachons beaucoup d’importance au suivi de nos dossiers clients et à la relation qui s’instaure entre nous  saurons selon l’évolution des lois et décrets régulièrement vous conseiller au mieux de vos intérêts.

C’est pourquoi afin de voir tous les aspects nous allons maintenant nous pencher sur une autre facette de ces types de contrats d’assurance-vie, moins connue du grand public :Les assurances combinées ou mixtes :Il existe en effet des types d’assurances-vie combinant sous forme d’un contrat unique l’épargne et la prévoyance et qui permettent d’éviter que les primes ayant été versées sur un contrat l’aient été à fonds perdus.

Nous évoquons succinctement ce cas ici pour vous faire informer qu’il existe plusieurs solutions pour vous et que nous saurons prendre en considération vos désirs et souhaits afin de vous proposer les solutions les plus adaptées.

Afin de développer les possibilités et de faire fructifier au mieux vos épargnes et votre capital, nous vous invitons tout d’abord à visiter notre site internet Vaillance Courtage qui vous permettra de mieux cerner nos multiples compétences .

http://www.vaillancecourtage.fr.

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